LECCE, la belle orientale

Imaginez… Rome, Milan, Florence etc. Ces cités italiennes regorgent de beautés. Nous sommes d’accord. Mais ces villes ont été racontées maintes fois. Comme si elles pré-existaient dans l’imaginaire collectif. Et puis, quand l’été arrive, les italiens partent à la mer au moment où les touristes affluent. Mais où vais-je donc aller cet été ? Voici une possibilité italo-orientale.

Dans ces conditions, l’idée d’aller fouiner dans le talon de la botte italienne constitue une option intéressante. D’un côté, atteindre le bout d’un morceau de terre est source de satisfaction. De l’autre, la proximité des mers adriatique et ionique ouvre des portes sur le monde extérieur. Ville vivante l’été (~95 000 habitants), Lecce se situe légèrement à l’intérieur des terres de la région des Pouilles. Lecce sonne donc comme une ville à découvrir. Voyons cela.

« Città-chiesa », littéralement ville-églises, Lecce est un « véritable livre d’histoire en plein air ». Un lieu où la marche devient un plaisir esthétique, parfois cinématographique.
Le style baroque diffuse une beauté puissante et symétrique qui s’épanouit dans le ciel bleu pur. Comme si vous parveniez à saisir l’intemporalité de ces édifices immuables, sous une chaleur accablante. Tant d’humanité s’est écoulée depuis leur apparition. Des siècles de traditions, de vagues à l’âme et de célébrations. Autant emporte la raison.
A y regarder de plus près ces palais somptueux, on note des formes dynamique, voire extravagantes. Certaines façades suggéreraient une influence espagnole.

Ces édifices structurés offrent un joli contraste avec les passants italiens. Ils oscillent entre sourires généreux et moue des lèvres supérieures et inférieures. Cette moue associée associé à un regard perdu dans les étoiles résonne comme une invitation à explorer les mystères humains.

Serait-ce les méandres orientales, les profondeurs de l’âme ou tout simplement l’envie de tout envoyer balader ?

Bonux (x7) :

> Mon hôte couchsurfing m’a emmené sur une plage magnifique « la Baia dei Turschi », à 50 km de Lecce, côté adriatique. Plage parfois surpeuplée, il est vrai.

> Deux autres adresses, côté cuisine. D’abord le bar restaurant 00 doppiozero qui vaut le détour pour la fraîcheur de ses plats typiques et son design tout en finesse. Puis, il ristorante e officina di mare Zio Pesce, une institution et un choix de poisson rares.

> Pour les amateurs de café, goûtez un peu le caffè freddo in ghiaccio di mandorla. Vous m’en donnez des nouvelles ?

> Le couchsurfing fonctionne surtout pour ces dames, les hôtes étant surtout des mâles italiens. Messieurs les français, bon courage.

> Au rayon des déconvenues, le camping Namaste de Lecce (soit disant auberge de jeunesse) est tout juste moyen au prix de 15€ la nuit, à 7 km du centre de Lecce. A voir d’ailleurs s’il existe une meilleure solution.

> Le stop est très difficile dans le sud de l’Italie. Qui plus est, la nuit. Et courir 7 km, à pieds nus, en pleine nuit, ça pompe un max d’énergie.

> Bonne nouvelle pour finir, le covoiturage blablacar fonctionne aussi en Italie. Comptez 50€ pour un Lecce-Pisa (9h de trajet) contre 35€ avec Flixbus (14h de trajet).

J’oubliais, les italiens n’ont que le mot « Gallipoli » à la bouche, les Garaïbes italiens. Pour celles et ceux qui y sont passés, vous pourriez nous donner vos impressions en commentaire.

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